L'immoblog ou les vacances Ă  la montagne

Immobilia-Grimentz

samedi 31 mars 2007

De la fondue

Dans les régions de montagne, on ne vous parlera jamais assez de fondue! De savoyarde ou fribourgeoise, les origines réelles sont encore souvent sujettes à caution, elle est devenue chez nous valaisanne.

Anniviarde, elle passe par un haut-lieu qui s'appelle La Gougra à St-Jean. Sur le chemin de retour de Sierre hier soir pour une partie de l'équipe d'Immobilia-Grimentz, la halte s'est imposée. Fondue, pain, patates et... Fendant, bien sûr! C'est après de longs palabres avec notre cousine Madeleine que, repus, nous sommes enfin parvenus à Grimentz (ouf, long chemin!)

Ainsi donc, les visages et les noms qui sont apparus dans notre journal régional Le Nouvelliste nous ont paru étrangement familiers puisque nous y retrouvions Raphaël en photo, le patron actuel de La Gougra que sa mère a tenu pendant de nombreuses années comme une figure nationale. Le journaliste Paul Vetter résume sa rencontre avec Raphaël comme suit:



Valaisanne par adoption

«On ne va pas prétendre que la fondue a, comme la raclette, des origines valaisannes. Par contre, c’est devenu un produit du terroir puisque nous utilisons largement nos fromages. » C’est Raphaël Zufferey, un spécialiste de la fondue, qui le dit. Patron du Café- Restaurant de la Gougra à Saint- Jean, dans le val d’Anniviers, il a succédé à sa maman Madeleine, elle-même grande prêtresse du caquelon depuis plus d’un quart de siècle.

A la Gougra, les tenanciers se succèdent, mais la fondue reste. Ou plutôt les fondues. «Nous proposons un choix de quatorze recettes, de la «nature» à la «forestière », avec bolets et chanterelles, en passant par la fondue à la tomate ou aux échalotes», explique le jeune patron qui propose aussi un «tourniquet» de plusieurs caquelons, permettant aux clients de déguster un choix de variétés. Toutes ces fondues reposent sur une base de gruyère largement complétée par quelque 70% de fromage d’alpage. «Nous avons aussi l’Anniviers faite uniquement avec du fromage du lieu. Elle est plus goûteuse, plus corsée. Elle a le caractère de la vallée », lâche Raphaël Zufferey qui est aussi éleveur de vaches d’Hérens.

Faute d’être valaisanne, la fondue est donc apprêtée à la valaisanne, avec des produits régionaux. Quelques autres coutumes locales sont venues se greffer sur ce plat. «Outre le fait d’utiliser nos fromages, nous servons toujours la fondue avec des pommes de terre, en plus du pain», explique le spécialiste. «La fondue aux tomates est aussi très valaisanne», ajoute maman Madeleine, toujours présente pour donner quelques coups de main. Elle en profite pour témoigner de ses souvenirs d’enfance. «Dans les années1950, notre papa nous faisait la fondue une fois par semaine. Toujours avec des pommes de terre. Le pain, il aurait fallu l’acheter alors que nous avions des pommes de terre en suffisance.»

Le «coup du milieu». Le mariage de la fondue aux produits du terroir passe aussi par la boisson.A Saint-Jean, la coutume veut qu’à mi-repas, on offre aux clients le «coup du milieu». Il s’agit d’un verre de génépi, une eau-de-vie de plantes censée faciliter la digestion. Car personne ne conteste que ce plat n’est pas le plus léger. Pour l’accompagner, rien de tel qu’un blanc… valaisan, naturellement. «En la matière, les goûts varient. Il y a bien sûr le fendant, mais certains lui préfèrent un johannisberg ou une arvine», précise le patron. Et pour celles et ceux qui ne boivent pas d’alcool? «Nous faisons souvent des pots de thé, avec ou sans citron!»

Perché dans sa vallée qu’il chérit tant, Raphaël Zufferey considère que la fondue y est à sa place. «Quand on pense montagne, on pense fondue!» lâche-t-il avec conviction. Pourquoi? «C’est un plat vite préparé, avec des produits à disposition, et qui cale bien l’estomac», estime-t-il.

Et si la scientifique (ndlr. parce que l'article principal parle de la directrice du musée de la Gruyère, laquelle s'est penchée sur le caquelon le temps d'une exposition) estime qu’elle était à l’origine urbaine et bourgeoise, le chef témoigne qu’elle est aujourd’hui aussi bien appréciée par les touristes que par les indigènes, sans distinction d’âge ou de culture. Et il sait de quoi il parle, puisqu’en haute saison, il en prépare et sert souvent plus d’une centaine par jour!
Encart publicitaire ou pas, ce billet devrait vous inciter à bon droit d'y prendre table pour vous réjouir!

dimanche 25 mars 2007

Des chamois Ă  ski

Depuis des jours - que dis-je... des semaines! - nous l'attendions, cette journée. Toutes les conditions étaient miraculeusement réunies. Bien que pas trop ensoleillée, fait inhabituel dans le secteur, la journée s'annonçait parfaite. Nous avions convenu d'une date. Nous avions pris rendez-vous pour nous lever de bon matin - même le passage à l'heure d'été ne nous a pas abattus! - afin de prendre la navette en direction de Zinal. La piste des chamois, si peu ouverte, l'était depuis 2 ou 3 semaines et les conditions hivernales de ces derniers jours nous en garantissait l'excellente qualité de neige.

De plus, nous sommes maintenant en période creuse, juste avant notre chant du cygne pour la saison 2006-2007.

La navette était bien remplie, mais nous avons à peine attendu au téléphérique de Zinal. La montée s'est effectuée en grande conversation avec les habitants du lieu, nos voisins, puis nous nous sommes élancés sur les pistes, un tantinet décontenancés de nous retrouver dans d'autres champs de bosses que ceux auxquels nous étions habitués. Pour un peu, nous aurions volontiers attrapé le mal du pays ;-) mais une magnifique combe bien cachée nous a séduits et nous nous sommes élancés sans plus aucune arrière pensée, tout frein à main relâché...

Le temps s'est vite écoulé et nous nous sommes rappelés le but premier de notre mission à Zinal: s'offrir la piste des chamois pour rejoindre Grimentz.

L'évocation de ce souvenir nous coûte car il constituerait une torture pour tout être qui n'a pas vécu cela aujourd'hui et étant donné l'adhésion morale de l'Immoblog au respect des droits de l'homme (de la Confédération Suisse, de l'Onu, etc.) nous n'insisterons pas. En effet, sans trop entrer dans les détails, nous avons dévalé la plus belle pente de la saison, inclinaison et conditions confondues, damage et vue sur la vallée naturellement compris. Un rêve, je vous dis!

Alors inutile de nous faire mal plus longtemps.

Mais quelques points de vue auxquels nous ne sommes pas habitués (ah, quand on dit que les voyages forment la jeunesse!)

Vue sur Bendolla depuis le sommet de la piste des chamois.

Les Becs-de-Bosson et un pan du Scex de Marenda vus d'en face: un peu riquiqui, non? Les voyages forment la jeunesse, nous vous disions, et aident Ă  relativiser le centre de notre monde :-O

Quelqu'un peut-il confirmer ou infirmer s'il s'agit bien du Mayen 1903 au Biolec?

Vue sur la vallée











Notre périple s'est terminé autour d'une excellente assiette dont le détail relèverait également de la torture morale. C'est pourquoi je ne peux que vous inviter à nous suivre, la prochaine fois! (ndlr. Liste d'inscription sous forme de commentaire autorisée)

jeudi 22 mars 2007

-10 pour LOS, mais +40 dans les gradins

-10°C au compteur, ce matin. La température a drastiquement chuté ici comme partout ailleurs en Europe, semble-t-il. Le contraste thermique à l'arrivée du printemps nous fait sourire, mais nos clients nous reviennent du ski frigorifiés. Exit les terrasses au soleil pour un temps. Peut-être jusqu'à ce week-end car le retour des beaux jours se fait sentir.

Conditions idéales pour le Last One Standing de ce soir, donc, fameuse compétition de boules de neige. Cette dernière place sous les feux de la rampe plusieurs équipes et les batailles de boules de neige par équipes sont éliminatoires. Scène sous projecteurs et fond de village bucolique, la vue est contrastée, anachronique, mais n'incite pas à la réflexion nostalgique les jeunes spectateurs qui se chargent par leurs cris stridents et leurs claquements de pieds sur les planches de réchauffer - ou plutôt de faire bouillonner - l'atmosphère. Même sourd, inutile de songer en réchapper!

C'est ainsi dans une ambiance bonne enfant que chacun mettra un terme à sa journée, la 2ème du printemps (en doutiez-vous?).

mercredi 21 mars 2007

Les cloches se sont mises Ă  sonner

Ce matin vers 11h30, les cloches de l'église se sont mises à sonner. Elles annonçaient un décès au sein de notre petite communauté. Le temps d'une pensée, le village entier a suspendu son geste, furtivement.

Vous qui nous lisez, loin du Valais, peut-être de l'étranger, pareilles coutumes ont-elles encore cours dans vos contrées?

lundi 19 mars 2007

Taux d'occupation du 17 mars au 14 avril 2007

Chers clients, chers partenaires, chers amis,

Le taux d'occupation jusqu'à la fin de la saison d'hiver se présente comme suit:

  • 17 au 24 mars (semaine en cours) - 58,4%
  • 24 au 31 mars (semaine prochaine) - 32,8%
  • 31 mars au 7 avril (semaine sainte) - 89,4%
  • 7 au 14 avril (dernière semaine de la saison) - 83,1%

Puis, nous mettrons la clé sous le paillasson jusqu'au 22 décembre prochain. Mais... nous n'y sommes pas encore.

Pour le moment, le froid descend du nord et nous surprend. Le vent nous frappe violemment, chose rare. C'est l'hiver!

Giboulées à la St-Joseph

Bon matin,

C'est aujourd'hui St-Joseph, donc en principe jour ferié en Valais. Mais Isabelle et moi à l'accueil, Christian à la technique, nous sommes sur le pont. Nous nous sommes réveillés ce matin avec un gros temps de giboulées, ce qui aide à la perspective de rejoindre le bureau, mais là, le temps est entrain de se lever superbement! De minute en minute plus beau. Je cesse donc de sortir prendre des photos et vous suggère de monter rejoindre les pistes illico si vous en avez l'opportunité. Vous ne serez pas déçu/e/s!!

Bonne St-Joseph Ă  tous (papas et valaisans en particuliers)

vendredi 16 mars 2007

Cina a trouvé son Brutus. A propos du moratoire

Aujourd'hui, Le Nouvelliste, journal du Valais romand, par Vincent Fragnière nous rapporte un écrit que je vous livre en analyse, un rictus ironique au coin des lèvres. Que ceux qui ne connaissent pas les protagonistes ne s'en soucient guère. Ils comprendront déjà que Cina (à gauche sur la photo) est le méchant de l'histoire, si vous nous permettez ce raccourci simpliste... (Cliquez sur l'image pour visionner confortablement l'article si vous préférez.)

ATTAQUE FRONTALE
Le député d.c. Gabriel Luisier a critiqué très sèchement le conseiller d’Etat du même parti Jean-Michel Cina au sujet de l’application du fameux moratoire.

Salle des pas perdus du Grand Conseil. Hier matin, 9 h 30. Au lieu d’assister au début de la dernière journée de session, le député d.c. d’Entremont Gabriel Luisier affine devant un écran d’ordinateur sa salve de «missiles politiques» réservée deux heures plus tard au conseiller d’Etat du même bord. La faute non pas au principe du moratoire, «mais bel et bien à son application» qui a provoqué le dépôt d’une interpellation urgente du député.

«Vous avez menti!» Durant sa carrière politique, Jean-Michel Cina a rarement dû être attaqué de la sorte en public. Gabriel Luisier n’a pas hésité à prétendre que le conseiller d’Etat «ne répond pas aux questions, se moque des décisions du Grand Conseil ou encore renvoie la responsabilité chez les autres. (...) Cette attitude a parfois de funestes conséquences!» Après les critiques, place aux accusations. Primo, la stratégie. «Lors de l’assemblée du PDC de Bagnes, en juin 2006, vous avez dit au sujet du moratoire le contraire de ce que vous avez fait pour ne pas dire que vous avez menti. C’est d’autant plus vrai que vous avez affirmé que votre stratégie était prête depuis une année...» Deuxio, le choix des sept communes impliquées par le moratoire. «Vous faites une politique à la tête... de la commune.» Tertio, les conséquences de ce moratoire. «Si l’insécurité juridique a, pour l’essentiel, motivé votre action, vous devez avouer qu’après avoir nominé sept communes, vous les laissez aller, pour reprendre une expression qui vous est chère, dans le mur» ou encore plus direct. «Vous avez renforcé la spéculation immobilière, puisqu’une augmentation de 20% a été constatée immédiatement après la publication de votre moratoire.»

«Le moratoire me prend deux heures par jour» De son côté, Jean-Michel Cina, lors de sa réponse, a commis l’erreur de s’énerver face à la énième attaque du député bagnard. «Je sais. Je n’aurais pas dû, mais je peux aussi avoir des sentiments. Aujourd’hui, je passe deux heures par jour à m’occuper de ce dossier avec les communes concernées ou qui se rapprochent de la zone dangereuse », confiera-t-il à la fin de la matinée.

«Pas de calcul, mais une appréciation» Dans ses réponses – trop attachées aux dix-neuf (!) questions de Gabriel Luisier pour être très pertinentes –, le conseiller d’Etat a tout de même révélé quelques scoops sur le sujet.

«Pour le choix des sept communes, il n’y a pas eu un calcul mathématique, mais une vraie appréciation du gouvernement sur la base de chiffres très précis.»

Sur les conséquences du moratoire, Jean-Michel Cina a avoué qu’aujourd’hui mille dossiers sont toujours en suspens, que vingt actes déposés depuis le 19 décembre 2006 n’ont pas encore été traités, tandis qu’il reste actuellement 68 contingents, en provenance des autres cantons, à distribuer.

«Gabriel Luisier a un grand défaut, celui de ne pas accepter les réponses qu’on lui donne et d’affirmer qu’on ne les lui a pas fournies. »

Hier, les deux nouveaux ennemis politiques ont simplement pu constater qu’ils n’avaient qu’un seul et unique point commun: leur cravate orange au couleur du PDCvr dont sa section du Bas-Valais affirme se distancier des propos de Gabriel Luisier, Nicolas Voide dixit... (Ndlr. Et les éléphants roses, dans tout ça, hein!?!?!?)

jeudi 15 mars 2007

Confirmation propriétaire pas nette? Késako

En changeant de système informatique pour la gestion de notre agence immobilière, nous modifions les apparences pour nos propriétaires, donc vous certainement. Ceci va donc vous intéresser.

Comme nous vous l'avions indiqué dans un précédent courrier, notre agence, comme celles de nos confrères anniviards, a rejoint la Coopérative CITI. Cette dernière regroupe une vingtaine d'agences du Valais romand pour se construire un programme de gestion performant, ce qui nécessite évidemment un minimum de réorganisation.

Pour nos locataires et hormis l'augmentation inévitable de prix pour 2008 de 1,5% (n'en leur déplaise, mais nous subissons nous-mêmes une très forte augmentation de l'électricité ou du mazout), rien de bien fracassant. En d'autres termes, ils ne verront pas passer le peuk (prononcer kkkkrrrrr).

Nos propriétaires, quant à eux, recevront désormais des confirmations de location avec un prix net de location, soit exactement ce qui alunira (pas besoin de réfléchir si 1 ou 2 r, hihi) sur leur compte, et non plus le prix de location brut, ou celui que paie le locataire pour séjourner à Grimentz.

Comme nous avons débuté avec notre nouveau système pour les réservations dès cet été déjà, certains d'entre vous ont reçu un document papier ou pdf nouvelle mouture. Une chose est certaine: le montant est bien lu et analysé par la plupart d'entre eux/vous. En effet, nous avons assez rapidement reçu des appels inquiets puisque, la haute saison aidant, nous n'avons pas encore eu le temps de vous concocter une explication des chiffres. Bref. Nos savants propriétaires se sont immédiatement rendus compte que la version brute ne correspond pas tout à fait à la version nette puisqu'on déduit directement le nettoyage à la location. Ce dernier ne constituera à l'avenir donc plus une écriture dans le décompte semestriel puisqu'il est tout simplement déduit du prix de la location elle-même. En outre, le coût de nettoyage passe au mode forfaitaire, désormais, ce qui ne prétérite ou avantage pas grand monde puisque, de cas en cas, on s'y retrouve par rapport à l'ancien mode de facturation.

Concrètement, cela revient donc à dire que le mandat de gérance auxquels ont souscrit nos vénérables propriétaires (vous, en l'occurence) à l'époque est en tout point respecté. Et nous y mettons un point d'honneur, nous vous l'assurons!

Concrètement bis, vous (propriétaires) allez sous peu recevoir une information plus ad hoc et complète incessamment sous peu. En attendant, chiffres gentils ou pas nets, nous aurons toujours le même plaisir à collaborer avec vous et surtout à vous accueillir à Grimentz lors de votre prochain séjour. CQFD (seule formule retenue des cours de math de l'époque...)

mercredi 14 mars 2007

Aujourd'hui...

Aujourd'hui Ă  Grimentz, jour de beau temps...

...!

(Voix off: Désolée pour ceux que ça agace, mais ça ne s'invente pas)

mardi 13 mars 2007

Sus aux lits froids

Crans-Montana a vécu le weekend dernier un vote historique. En effet, les communes du Plateau ont plébiscité un nouveau règlement de la construction visant à "enrayer le massif des résidences secondaires et ainsi à lutter contre les lits froids". Il faut dire que la station, du haut de ses 5'500 habitants à l'année, peut héberger en saison jusqu'à 37'000 touristes, dont 2'000 seulement dans des lits hôteliers. Sixième Dimension vous dit tout sur le sujet, n'hésitez pas à cliquer pour comprendre, spécialement les compte-rendus du 12 mars, de même que l'interview de Madame Nanchen en date du 10.

Le moratoire qui entrave Grimentz de même que 6 autres communes valaisannes cette année ne pouvait que les encourager à aller dans ce sens.

Le débat des "lits froids" fait rage en Valais depuis bien longtemps. Par lit froid, on entend lit inoccupé, donc pas rentable pour les infrastructures locales. Un raccourci facile tend à assimiler froid à immobilier et par conséquent à parahôtellerie. Et pourtant, les hôtels aussi ont leurs lits froids. Du coup, en tant qu'agence immobilière de location, nous sommes souvent pris à parti. Mais bon. Si nous étions dans l'épicerie, nous aurions aussi nos contradicteurs et nos soucis, non?

La lutte contre les lits froids passe par diverses solutions telles des quotas de logements pour les indigènes, des occupations minimum imposées ou des mises en location, concrètement et par exemple pour Grimentz et les agences locales, c'est un bonus aux propriétaires par les remontées mécaniques si l'appartement est loué au minimum 6 semaines par année. Une goutte d'eau? Mais une des nombreuses pistes à suivre!

Au niveau cantonal, la situation n'a pas beaucoup évolué ces derniers temps, bien que le débat fait rage depuis un bail. Une impression de stagnation nous gagne gentiment. Faudra-t-il attendre la session de printemps du gouvernement? Il est en effet fort à parier que celle à venir sera passionnante car, au début février, ce ne sont pas moins de 3 interpellations, 2 motions et 1 résolution qui ont été déposées contre le moratoire que nous a imposé en fin d'année 2006 (justement pour lutter contre la surchauffe immobilière et par conséquent les lits froids) le conseiller d'état Cina (qui n'a par ailleurs pas été retenu comme gouverneur par Monseigneur Brunner, selon Désencyclopédie ou message de hier, hihi).

La lutte contre les lits froids semble donc être très efficace si elle passe par des choix et des mises en application communaux. Le Haut-Valais avec le fameux exemple de Saas-Fee s'en tire très bien. Je crois que Grimentz planche aussi sur le sujet, mais il nous faudrait mener enquête pour vous en dire plus.

Comme le sujet sera traité par l'actualité politique et économique du Valais ces prochains temps, proposition vous est faite de nous documenter afin d'y revenir avec bien plus de précisisions.

Pour le moment, le temps est radieux Ă  Grimentz. Et la neige aussi abondante qu'excellente. A bon entendeur...

lundi 12 mars 2007

Coup d'Ă©tat en Valais!

Notre démocratie a été décapitée! Monseigneur Norbert Brunner fait désormais de notre beau canton alpin une théocratie, pis même, une dictature sous l'égide du PDC (Parti Dictatorial Catholique)! Mais il place à sa tête un éminent serviteur de cette ancienne démocratie, néanmoins tout aussi fervent religieux, Jean-René Fournier, par conséquent ancien Conseiller d'Etat devenu Gouverneur. Cette domination tend pourtant à se faire battre dans les ailes par d'autres courants de pensées politiques tels que le PRD (Parti recherches des dividendes), le PS (parti des songes) et l'UDC (union dictatoriale centraliste).

Un peu d'histoire pour comprendre:

Le Valais n'est pas un canton suisse, contrairement à la croyance internationale. Entré en Helvétie en 1815, il en est ressorti aussitôt. On apparente ses habitants (on NOUS apparente!) souvent à des Corses "pour une raison de concordance entre les moeurs des deux pays", même si les Corses nous ont intenté des procès pour appellation injurieuse à leur endroit. Dans les faits, il semblerait plutôt qu'ils soient jaloux de ne pas être les "Valaisans de la France".

Les habitants du Valais, apprend-on encore de source sûre, s'appellent des Valaisans (ou Valaistiniens, suite au putsch dont nous subissons les effets), mais surtout pas des cantonniers, dont le métier consiste à déblayer les routes. Notez pour la petite histoire que ces derniers sont dotés d'un trou sous le menton afin d'y loger leur instrument de travail, la pelle, par temps de pause fréquente. La population Valaisanno-valaistinienne se compose de 270'000 personnes pour autant de génisses, et environ 150x plus de ceps de vigne.

Une peu de culture pour comprendre, copié-collé de la source que je vous dévoilerai en fin d'article (rendra ce qui précède plus clair):

La religion du Valais est la bigoterie. La bigoterie est une branche hypocrite du catholicisme pratiquée avec fanatisme, obscurantisme et égoïsme, où l'art d'aimer son prochain comme soi-même prend tout son sens, vu que le valaisan n'a aucune estime de soi.

Donc, nous en sommes réduits à la dictature de la bigoterie. Des choses pareilles...!

Bon, reprenons nos esprits. Chapitre suivant, l'Ă©conomie.

Le Valais, toujours selon notre source sûre, connaît un développement lent mais certain où le vin y joue grand rôle car la production dépasse depuis peu la consommation locale et peut, par conséquent, se permettre une exportation dans le canton de Vaud, là ou la diaspora Valaistinienne ne peut se faire aux breuvages du coin (no comment sur la question car ceci est une autre polémique:). Partant du fait que Genève est la capitale valaisanne en terme de nombre d'originaires, on peut en conclure que notre exportation atteint les confins de la Suisse, même. Un exploit! De plus, le vin valaisan est une substance qui fait rire (le saviez-vous?). Elle fait rire les bordelais :-D

Du côté de la faune, hormis le célèbre dahu (illustration), dont on ne sait finalement s'il est originaire des Pyrénées ou des Alpes, le loup - animal empaillé de choix, l'éléphant rose - animal double se déplaçant habituellement en troupeau et très fréquent dans nos contrées, le chaînon manquant - habitant du Val d'Anniviers, se partagent le territoire avec la Vache d'Hérens (notez les majuscules) "seule véritable vache". Le Val d'Anniviers compte pourtant aussi quelques écossaises, dignes d'intérêt, mais cela, l'histoire ne le dit pas...



Si l'on considère maintenant un valaisan dans sa capitale, donc Genève, on imagine d'ici son retour de fin de semaine dans son Valais natal. Il y "monte" puisque, tel le renasson, il longe le Rhône dans son cours inverse pour regagner son "mayen". Là, il s'y prépare un morceau de viande séchée AOC - morceau de boeuf provenant d'Argentine et apprêté dans le canton des Grisons. Ce produit est frappé du label AOC (appellation d'origine confuse), un morceau de pain de seigle - pain fabriqué à base de farine de seigle qui se conserve très très longtemps. Il est surtout fabriqué et consommé par ceux qui n'ont plus de magasin dans leur village et qui habitent trop loin des centres commerciaux de Conthey pour acheter du pain quotidien frais, ouvre sa bouteille de Fendant - le fendant a pour principale caractéristique sa sur-production (d'où son exportation en territoire vaudois). Pour les non-valaisans, il s'agit en fait du nom barbare attribué en Valais au châsselas. Suit une bonne raclette - nb: Le Raclette (le fromage, pas le dîner) est un produit typiquement valaisan. Voilà plusieurs années que les Valaisans essaient vainement d'obtenir une AOC pour le Raclette. Quant à la Raclette (le dîner, pas le fromage), elle découle naturellement du Raclette, car inventée à partir de Raclette. Le Raclette (le fromage, pas le dîner), est un fromage d'alpage non-pasteurisé, dont la marque la plus répandue est le Valdor.

Bref, cher lecteur, tu vois comment? Au fait, t'es l'fils Ă  qui? Et puis, on s'en fout, partons plutĂ´t faire la piste!

Plus sérieusement et tout humour subversif mis à part, il nous est impossible, à nous Valaisans de ne pas nous reconnaître au minimum au 3/4 dans la fameuse désexplication sur notre peuplade citée à l'adresse Désencyclopédie. Une étude ethnologique ne s'en approcherait pas mieux et notre éminent sociologue vissoyard Bernard Crettaz peut, sur ce coup-là, aller se rhabiller ;-)

Voici présentés en quelques mots les barbares qui vous accueillent lors de vos séjours dans nos contrées, sises quelque part le long du Rhône, entre la Suisse et l'Italie. Un guet-apens, j'vous dis!

Alors, "adieu" tout le monde, c'est fini pour ce soir, et "gros becs".

PS. Référence à retenir et à apprendre par coeur avant de revenir nous voir: http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Valais

dimanche 11 mars 2007

Aujourd'hui, jour de beau temps...

Aujourd'hui, jour de beau temps... sonne sur ce blog comme "Il était une fois" au début d'un conte. Une entrée en matière qui se consume de banalité, mais qui, de votre Belgique ou Alsace natale ressemble peut-être à une histoire d'un autre temps. Bref. Plus prosaïquement, il faisait aujourd'hui et contrairement à aucune attente un soleil éclatant de rayons. Raquetissima était programmé au calendrier depuis fort longtemps, mais, comme chacun le sait, toute date hors relâches vaudoises est bénie des astres. Il n'y avait donc aucun lieu de s'inquiéter quant aux conditions de la journée et, par conséquent, au succès de la manifestation.

La course se faisait par équipe et en raquettes. Elle débutait pour les participants à St-Jean, en haut les Ziettes, avec arrivée à Bendolla. Absente de ces événements pour cause de réveil tardif, il suffisait pourtant de débarquer à Bendolla à l'heure du repas pour y humer une ambiance festive et fort prisée. Ce genre de manifestation magnétise par ailleurs hors de leurs foyers bien des locaux que nous voyons peu en altitude habituellement. Et beaucoup, beaucoup de monde extérieur à la vallée, foi de riveraine. Toute l'esplanade de la télécabine et du restaurant était fort encombrée. Des cousins croisés sur le parvis dudit restaurant n'ont pas tardé à confirmer nos impressions. La course avait tout simplement été fabuleuse et le parcours plaisant. Pour ne pas lui voler son image, nous avons laissé Lucien, 3 ans, pompon rouge et raquettes au pied s'échapper au bras de sa maman. Dans la foule, il se murmurait qu'il était le plus petit participant concourant de la journée. Un petit bonhomme en raquettes de cette envergure, il faut venir à Grimentz pour le voir!

La journée s'est écoulée sur une note un peu nostalgique. La farandole des navettes gratuites touche à sa fin. Pour la saison 2006-2007? En Valais, nous dirions "Adjeu" aux navettes et à leurs conducteurs si sympas et enjoués. Mais cet "Adjeu" n'a pas valeur d'un définitif comme chez nos amis français, ce qui les surprend toujours autant. De ceci nous en sommes convaincus. Nous souhaitons donc à Philippe et ses collègues un bon été et à tout bientôt :-)

NB. Vous l'aurez sûrement constaté, ces derniers temps, nous avons rapatrié les messages de notre ancien blog sur celui sur lequel vous vous trouvez. Ceci afin de centraliser les textes, par convénience, mais pour faciliter vos recherches éventuelles et votre navigation. Merci à tous ceux qui nous lisent et y compris à ceux qui nous disent qu'ils nous lisent même sans y laisser leur trace sous forme de commentaires, ça réchauffe!

samedi 10 mars 2007

La saison nous rattrape

Bien malgré nous, la saison nous rattrape. Les vacances de février sont derrière nous. Le rythme de notre blog a été fort soutenu à cette période, tête baissée (comme je vous le disais en son temps, le célibat a du bon). Mais là, c'est la panne sèche, ces derniers jours. Non pas le manque de sujets, ni le besoin de causer avec vous et de vous raconter le village ou l'agence (les doigts me piétinaient d'impatience sur des claviers imaginaires à tout moment du jour ou de la nuit, d'autant plus intensément que je ne pouvais m'y exercer véritablement), mais les conséquences de la fatigue et le manque de temps ont eu raison de toute volonté. Cette période est maintenant derrière, il est à espérer.

La saison est d'autant plus longue, cette année... .

Dans un immédiat assez proche, l'agence qui vous accueille souhaite vous faire entrevoir dans quel guet-apens vous vous fourrez lorsque vous décidez de passer quelques jours dans notre beau canton. Dans quelle gueule de loup vous décidez même/s de vous fourrez lorsque vous pensez "Suisse", et qui plus est, "Valais", voir peut-être même "Grimentz".

A tout bon lecteur, affaire Ă  suivre...!

mercredi 7 mars 2007

Occupation de ces prochaines semaines et nouvelles du blessé ainsi que des navettes

Le taux d'occupation de nos logements la semaine prochaine s'élève à près de 73%. Nous accueillons par conséquent plus de monde que la semaine qui est entrain de s'écouler dans nos sabliers. Ce taux redescend par la suite à 53%, puis à 30% avant de regrimper à près de 90% la semaine sainte - 31 mars au 7 avril - et enfin redescendre - légèrement - à 80% du 7 au 14 avril. Puis la saison prendra gentiment fin. Mais... nous y reviendrons.

L'accident spectaculaire de dimanche nous laissait craindre le pire (v. message du dimanche 4 mars) pour l'existence du jeune homme concerné. Il en aura pour quelques temps à se rétablir, mais, mis à part des vertèbres déplacées, un foie ou des reins un peu en compote, il a sinon subi des dommages aux membres "périphériques" comme les jambes, un poignet ou un coude. Pas de colonne brisée, pas de commotion grave, donc, et tant mieux pour lui. Espérons que la leçon sera retenue pour l'avenir.

Le succès des bus navettes se consolide. A 3 jours de la fin de l'expérience, la fréquentation de ces derniers a été jugée comme dépassant toutes les attentes. On regrettera de ne plus les voir circuler d'ici à la semaine prochaine et on espère vivement être en mesure de vous amener des éléments positifs sur le sujet pour la saison prochaine.

Quant au temps. Aaaaahhhh le temps! Les flocons étaient magnifiquement énormes et doux à voir tomber ce matin, peu avant 8h00. Puis, le soleil a fait son apparition pour jouer à cache-cache avec les nuages. C'est sympa, un peu de tout. Les français (zone B, les alsaciens précédés de leur charmant accent en particulier) et les allemands du nord présents cette semaine ne se plaignent pas trop et la douceur de la température reste fort surprenante. Hier soir, en ouvrant une fenêtre à la tombée de la nuit, impossible de ne pas s'y attarder pour humer cet air printanier, vous savez... celui qui vous émoustille en annonçant la lumière du soir tardive et les vêtements légers... Ici, cet air s'accompagne de pépillements d'oiseaux plus fournis et très particuliers. D'ailleurs, cela fait quelques jours que les choucas, ces oiseaux noirs à bec jaune et à pattes oranges, dansent sur nos toits le matin et gagnent de l'altitude en journée. Cette première impression de saison en éveil est d'autant plus vivace dans les Alpes que le climat y est plus rude - quoique, l'adjectif doit cette année bien être replacé dans son contexte. Bref, c'est le printemps, il fait jour plus longtemps, c'est une période magnifique et sans nuage! Jusqu'au changement d'heure :-O

dimanche 4 mars 2007

Sauvetage hélico et éclipse lunaire

Dimanche 4 mars 2007,

Journée fabuleuse, temps radieux, soleil tapant. Des conditions comme nous en avons rarement vu ces derniers temps. Les voitures ont sans cesse défilé dans la matinée pour prendre l'assaut de nos pentes enneigées (non, ceci n'est pas une figure de style, mais bien une réalité!). Le quotidien dominical à Grimentz, quoi :-)

Cette journée avait bien commencé, même pour ce petit groupe de jeunes gens qui a pris l'initiative de sortir des pistes du côtés des couloirs pour revenir en hors-piste sur les Becs-de-Bosson. L'un d'eux a attaqué la pente de biais, a sauté une corniche pour se rendre compte - s'il en a eu le temps - que de terribles rochers l'attendaient dessous pour le réceptionner.



Accident fatal, hélicoptère d'Air Glaciers, sauveteurs, etc.

Pourquoi? Un groupe joyeux, dissipé certainement, qui se lance peut-être sans trop réfléchir et soudain... le caillou de trop. L'accident est grave, mais nous ne voulons pas en savoir plus. Que de regrets pour ce jeune homme au souvenir de ces instants d'insouciance impardonnés à l'avenir. Il est vraiment trop dommage que se reproduisent inlassablement ces mêmes schémas aux conséquences si dramatiques.

Puis la journée a continué à s'écouler sous les rayons chauds du soleil et des sourires.

Au fait, la soirée de hier soir a été marquante pour 2 bonnes raisons: la fondue-lune et l'éclipse. La fondue-lune a vécu son lot de suspens puisque 100 personnes inscrites environ se sont désistées dans la journée, bien que le temps était annoncé au beau fixe pour la soirée. J'en connais même qui sont montés, mais en omettant de prendre leurs skis. Ils se mordaient les doigts ce matin, hihi. La liste d'attente a pourtant rapidement comblé ce manque car il y avait tout de même 160 personnes pour participer à la soirée. Un succès - comme d'hab.

Il se trouve pourtant que la plupart de ces festoyeurs avait bel et bien rallié le village avant le début des autres festivités. Le reste a terminé sa descente en raquettes à la lampe frontale peu avant l'éclipse totale. En effet, en soirée, la lune a commencé à se voiler et à se parer de belles couleurs cuivrées. C'est les yeux tombant de fatigue que nous avons tout de même installé téléscope et appareil-photos sur leur trépied respectif sur le balcon. Pile dans l'axe de notre panorama, au milieu des étoiles. Une bonne veste et le tour était joué. Voici donc, en exclusivité pour vous (!), l'un de nos chefs-d'oeuvre de la soirée.

Sur ce, retournons-nous en dans les bras de Morphée car le soleil se lève à nouveau dans quelques heures...

vendredi 2 mars 2007

62% et vacances de février 2008

... c'est le taux d'occupation de nos logements la semaine prochaine. Le soufflet retombe, les enfants reprennent le chemin de l'école pour la majorité. Beaucoup repartent aujourd'hui même car la semaine des vaudois et neuchâtelois n'a pas foncièrement été bénie. M'enfin, on a ce qu'on mérite, n'est-ce pas...? :-)

Si la semaine a été exécrable ou en bonne partie, les conditions de neige ont pour leur part été superbes. Sur les pistes évidemment. Car au village, le ciel nous a soufflé le chaud et le froid. Mardi matin, nous nous sommes levés avec un panorama à couper le souffle (photo). Mercredi, c'était déjà "over" tant il avait plu entre-temps. Hier, il a neigé toute la journée, mais aucune couche supplémentaire au final car même en soirée la température restait positive. Et ce matin, il neigé fort mouillé. On appelle cela de la papetche, cette masse liquide et grisâtre qui traînasse sur nos chaussées juste avant de passer au stade carrément coulant au premier rayon de soleil. Par contre, il a longtemps tonné sur les hauteurs. Nous imaginons d'ici le boulot de la sécurité des pistes au minage, mais nous n'observons pas grand chose aux webcams pour le moment car elles sont toutes grises (à l'heure où ce message se tape).

Avec le départ de nos gens cette semaine, c'est les dates de l'année prochaine qui se posent. Carnaval n'étant jamais à date fixe, la répartition des congés par cantons et par pays est souvent différente. Le gros des vacances de l'année prochaine est prévu comme suit:
  • 02 au 09 fĂ©vrier pour les Fribourgeois, Valaisans, Bernois de la ville, Bâlois, Soleurois
  • 09 au 16 fĂ©vrier pour les Vaudois, Genevois, Jurassiens, Bernois, Bâlois, Soleurois
  • 23 fĂ©vrier au 01 mars, les chanceux et ceux qui ne se battront pas avec les autres, les Neuchâtelois

pour les Français
  • 9 au 25 fĂ©vrier pour la zone B
  • 16 au fĂ©vrier au 3 mars pour la zone A
  • 23 fĂ©vrier au 10 mars pour la zone C

Parmi les Länder allemands, ce sont aussi Bayern, Berlin, Brandenburg, Mecklenburg-Vorpommern, Sachsen, Thüringen pour LA semaine de Carnaval, soit du 02 au 09 février, tout comme nos amis Belges et la Hollande du sud. Le milieu et le nord, quant à eux, seront sur nos pistes avec les vaudois & cie.

On aime bien les touristes à Grimentz, c'est pourquoi je vous en présente 2,

















et des vrais!
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