Vivre dans un pays où il fait beau 300 jours par année peut coûter cher. Ajoutez-y un zeste [mais un grand] de distraction, un super toit ouvrant - bien large - et c'est un pigeon tout mouillé, pas très fier bien que franchement rigolard, qui a fait son retour à Grimentz, ce soir.

Par chance, il faisait déjà nuit. On n'a pas pu voir la couleur des plaques de la voiture-bateau. On peut vous affirmer une chose: ça ramait!


PS. Une pensée émue pour le cantonnier qui a dû quitter son nid familial après l'heure du souper. Il ne va pas chômer, cette nuit.
PSS. Une pensée aussi pour tous ceux qui se sont attelés aux durs travaux des foins. Les orages sont intenses, ces soirs, chose peu courante.