Pourquoi le Besso est-il toujours plus noir que les autres? Nous avions amorcé la réflexion juste avant le début de la campagne politique de septembre, vous vous en rappelez sans doute. Question avait été posée à des guides du coin. L’un y allait d’une altitude moins élevée que les montagnes alentour, la plus élevée des ses pointes jumelles ne culminant qu’à 3667 mètres, l’autre de sa déclivité.

Etait-ce suffisant pour justifier tant de noirceur? Comme aucun ne se prétendait spécialiste de la question, l’immoblog est donc parti à la rencontre DU spécialiste pour obtenir d’autres réponses et essayer de comprendre le phénomène.

Michel Marthaler, éminent géologiste romand et familier de notre vallée [qui avait d’ailleurs accompagné notre Conseil fédéral au glacier au début juillet], a tenu palabre un soir d’août à Zinal, cet été. Saut de puce pour l’écouter, comprendre et même l’interroger.

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