Si Anniviers a la volont√© de se constituer en r√©gion ind√©pendante, √ßa nous co√Ľtera un peu plus cher. Mais on y est pas encore, donc on part pour un calcul sur une base de Fr. 19.- comme mentionn√© par l'√©tude de la HES-SO. La taxe annuelle pour une r√©sidence secondaire et selon son √©loignement [0.1 √† 1 de coefficient] peut varier de Fr. 95.- √† Fr. 950.-.


De toute mani√®re, on paie d√©j√† pour assurer ce secteur de notre √©conomie et en plus c'est monstre gal√®re de pr√©lever, ce qui co√Ľte cher [taxe de s√©jour]. Quant √† la taxe d'h√©bergement, ce sont aujourd'hui les propri√©taires qui mettent en location leur bien - donc qui font vivre une r√©gion - qui paient surtout ces taxes. La nouvelle loi ne les p√©nalisent donc pas. Au contraire, puisqu'elle leur [vous] parle m√™me de r√©compense! Ce sont en majorit√© aussi ceux que notre agence se doit de d√©fendre, sinon nous n'existerions plus et moi exil√©e sous d'autres cieux.


Une agence comme la n√ītre paie et continuera √† payer ces taxes. Et c'est pas peu cher, on a pu comparer lors de notre derni√®re assembl√©e primaire, mais c'est la r√®gle du jeu.

Le hic pour une r√©gion touristique vient plut√īt d'entreprises qui b√©n√©ficient de la manne du tourisme pour d√©velopper leur business, mais qui ne sont aujourd'hui pas soumises √† ces taxes car leur si√®ge n'est pas situ√© dans une r√©gion touristique. Ils profitent donc sans nullement participer. L'exemple se voit dans la construction o√Ļ des entreprises situ√©es en plaine sont appel√©es √† l'√©laboration de r√©sidences secondaires, mais participent pas aux taxes auxquelles sont soumises les entreprises locales. Ou dans la grande distribution [les grands magasins] qui, elle aussi, ne paie pas de taxes, mais dont les succursales sont emplies de touristes par jour de mauvais temps. La nouvelle loi, √† d√©faut d'un imp√īt cantonal sur lequel on ne peut entrer en mati√®re, r√©tablira un semblant d'√©quilibre et imposera une participation.

C'est tout pour aujourd'hui. Bon samedi soir!